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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 14:31

 

1830, Paris se révolte, c’est la révolution de juillet que l’on nomme aussi les "trois glorieuses" (elle ne dure que 3 jours). Un grand nombre de parisiens se sont soulevés contre la politique réactionnaire du gouvernement du roi Charles X . Contrairement aux espoirs d'une partie des  révoltés qui souhaitaient le rétablissement de la République, la révolution de juillet a mis fin à la seconde Restauration en chassant le roi Charles X , et en établissant la monarchie de juillet avec le roi Louis Philippe 1er.

Victor Hugo écrit Notre Dame de Paris

1831,  en février des émeutes éclatent à nouveau à l’occasion d’un service funèbre à Saint Germain l’Auxerrois pour l’anniversaire de l’assassinat du duc de Berry. L’église est envahie et mise à sac par les républicains.

Louis Philippe 1er quitte le Louvre pour s’installer aux Tuileries le 1er octobre.

11 octobre Chateaubriand publie "De la nouvelle proposition relative au bannissement de Charles X et de sa famille "

Paul Durand-Ruel naît le 31 octobre  à Paris. Son père, Jean-Marie Fortuné Durand, issu d’une famille de vignerons, est marchand de fournitures pour artistes avant de devenir marchand d’art . Sa mère,  Marie-Ferdinande Ruel, est issue d’une famille riche et cultivée, qui apporte dans sa dote un commerce de papeterie et articles pour les artistes.

Le couple expose  dans leur papeterie parisienne des œuvres de quelques artistes, tel que Delacroix, Géricault, Bonington. Jean Durand vend et loue des tableaux. Les artistes bien souvent sans argent pour financer les fournitures, ils laissent des tableaux en gage.

 Le lieu devient rapidement un point de rencontre pour les artistes et les collectionneurs. La papeterie se transforme en galerie.

1839, la galerie change de quartier pour s’installer dans un quartier élégant, 103 rue des Petits-Champs proche de la place Vendôme.

1848, C’est la révolution de février et cela interrompt l’ascension des affaires.

1849, Paul passe son baccalauréat et réussi le concours d’entrée à  l’école militaire de Saint-Cyr, il se destine donc à une carrière militaire,  mais il tombe gravement malade et doit renoncer à l’école. Il reste avec ses parents pour les seconder.

Années 1850, il voyage en Province et en Europe.

1855, Paul est enthousiasmé par les œuvres de Delacroix à l’exposition universelle, il décide de suivre la voie paternelle.

1862, il épouse en janvier, Eva Lafon (1841-1871) fille d’un horloger de Périgueux et nièce du peintre  Jacques-Emile Lafon, ils auront cinq enfants.

1863, Napoléon créé le Salon des Refusés, afin que les artistes  non admis  au Salon officiel, puissent présenter leur travail au public, qui lui jugera . Paul Durand-Ruel, âgé de 32 ans,  assume pour la première fois le rôle d’expert aux cotés d’un commissaire-priseur lors d’une vente publique.

1865, Paul reprend l’entreprise, à la suite du décès de son père. Il définit sa politique de marchand, fondée sur quelques principes innovateurs : protéger et défendre l’art avant tout, s’assurer l’exclusivité  du travail des artistes, multiplier les expositions individuelles et internationales, mettre sur pied un réseau de galeries internationales, assurer un accès gratuit à ces galeries et à son appartement, promouvoir le travail des artistes par le truchement de la presse, et associer le monde de l’art à  celui de la finance.

Il défend Delacroix, les artistes de l’école de 1830, Corot, Daubigny, Dupré, Millet, Rousseau, Daumier et Courbet. Il joue un rôle essentiel dans leur reconnaissance par le public.

1867, Paul installe la galerie Durand-Ruel, 16 rue Laffitte, rue des experts et des marchands de tableaux et  va  y rester jusqu’à la première guerre mondiale.

1869, il fonde "la revue internationale de l’art et de la curiosité", dont il confie la direction à Ernest Feydeau (écrivain, courtier en bourses, directeur de journaux et archéologue, et  père de Georges Feydeau).

 

1870 , Paul se réfugie à Londres pendant la guerre franco-prussienne. Il ouvre une galerie à New Bond street, et organise des expositions et y présente la peinture française jusqu’en 1874. Il rencontre Pissarro et Monet dont il achète et expose immédiatement des œuvres. Il ouvre également une galerie à Bruxelles.

1871, Eva son  épouse décède, et lui laisse ses cinq  enfants.

De 1871 à 1873, Paul Durand-Ruel découvre le travail  de Boudin, Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Manet, Puvis de Chavannes, Berthe Morisot et Mary Cassatt.

1872, le marchand d’art achète 23 tableaux à Manet pour 35 000 frs, ce sont également les premiers achats de Degas, Renoir, Sisley, Morisot.

1874, Pour la première fois les artistes impressionnistes exposent ensemble chez le photographe Nadar. Paul Durand-Ruel prête deux tableaux de Sisley. Mais le marchand d’art est renié par ses clients, et cela l’entraine dans une première crise financière, cette crise l’oblige à ne plus faire d’achats aux impressionnistes.

1876,il organise une seconde exposition impressionniste dans sa galerie, mais elle est mal accueillie par le public.

1878, Il décide d’organiser une exposition  des  œuvres des artistes de l’école de 1830, car le Salon décide de ne pas les exposer.

Fin 1880 début 1881, Durand-Ruel reprend ses achats aux impressionnistes, grâce à l’apport financier de l’Union Générale. Ainsi il soutient moralement et financièrement les artistes impressionnistes, il est le seul à continuer d’acheter des œuvres et de les exposer.

1882, la banque fait faillite.

1883, Il organise des expositions  à Londres, Berlin et Boston, sans grand succès.

Il organise cinq expositions particulières consacrées à Boudin, Renoir, Pissarro, Sisley et Monet à Paris.

1886, premier séjour à New York pour Paul Durand-Ruel, il est accompagné de son fils Charles. A l’occasion de l’exposition qu’il y organise, invité par John Sutton et l’American Art Association, la plus part des œuvres exposées viennent de son stock. Grand succès pour l’exposition qui marque la reconnaissance officielle des artistes impressionnistes. Le retentissement important  de la manifestation le conduit à ouvrir une galerie à New York.

1890 à 1893, Avec la reprise de l’activité de sa galerie parisienne, le marchand d’art se félicite de la reconnaissance des artistes Renoir, Pissarro et de la confirmation du succès de Monet.

1891, Monet expose sa première série de "Meules ", chez Durand-Ruel, il va y exposer toutes ses séries  (sauf celles de Venise).

1892, Renoir et Pissarro exposent  à leur tour avec succès.

Paul Durand-Ruel en septembre perd son fils Charles d’une mort brutale. Avec ses autres fils  Joseph et Georges il décide de fonder une société familiale  Durand-Ruel et fils.

Jusqu’en 1894, le marchand d’art expose en Allemagne et à travers le monde.

1896, Premier achat  d’une œuvre de Cézanne pour  un musée de Berlin.

1905, le marchand d’art organise à Londres une importante exposition comportant 300 tableaux, dont 196 de sa collection privée. Exposition impressionniste exceptionnelle.

1910, Renoir peint le portrait de Durand-Ruel

1913, Paul  se retire de la galerie

1922, il décède  le 5 février.

Paul Durand-Ruel entre 1891 et 1922 achète près de 12 000 œuvres dont plus de 1000 Monet, 1500 Renoir, 800 Pissarro, 400 Degas, autant de Sisley, 200 Manet, 400 Boudin et 400 Mary Cassatt.

 

A l’exposition, le visiteur découvre l’itinéraire d’un des premiers  marchands d’art du XIX eme siècle, sur l’un des murs de la première salle, une immense photo  présente son appartement , les premières œuvres exposées sont de Renoir, ce sont les portraits des cinq enfants Durand-Ruel. Pendant ce parcours on découvre l’évolution de sa carrière, ses ambitions, ses choix artistiques, ses galeries dans le monde.

 

Chez Monsieur  Paul Durand-Ruel

C’est un homme paradoxal. Contraste étonnant entre le marchand novateur, que son indiscutable flair, ses gouts avancés et la conviction de mener un juste combat inclinent à prendre des risques, et la vie bourgeoise de ce père de cinq enfants  veuf très tôt à l’âge de 40 ans, fervent catholique et monarchiste convaincu. Renoir le nommait "vieux chouan ", il soutient le communard Courbet, Pissarro l’anarchiste, ou les républicains Monet et Manet.

Durand-Ruel rassemble une collection de tableaux impressionnistes, au-delà des exigences de la vie de sa galerie, ces tableaux sont présentés dans son appartement du 35 rue de Rome à Paris.  Il est ouvert aux visiteurs, et est salué comme " Le plus merveilleux musée de peinture contemporaine, qu’il soit en France ".


Présentation de la famille Durand-Ruel  dont Renoir a effectué les portraits

" Les filles de Paul Durand-Ruel " en 1882


ruel renoir les filles de ruel

 

" Charles et Georges Durand-Ruel " 1882


ruel fils par renoir

 

" Joseph Durand-Ruel "1882


"Paul Durand-Ruel " 1930


ruel portrait par Renoir

 

" La tasse de thé " vers 1877-78 Renoir

"Sur la terrasse" 1881 Renoir

 "Jeune fille endormie" 1880 Renoir

"Danseuse" Renoir 1874

Par Claude Monet, des panneaux de portes fleuris :   glaïeuls, azalée blanche, lis du japon, branches d’azalées couvrent les grands panneaux. Un panier de pommes sur une partie plus fine de la porte.

Une sculpture de Rodin " Jeune mère à la grotte " 1891

Un livre de Gorges Lecomte "L’art impressionniste, d’après la collection de Durand-Ruel "

Quelques photos représentent l’accrochage des tableaux dans l’appartement  du marchand d’art, rue de Rome.


ruel photo rue de rome

 

Des sculptures animales

Quelques estampes à l’eau-forte  de La Tour, Sisley, Dupré.

 

La Belle Ecole de 1830

Paul Durand-Ruel désigne ainsi les peintres romantiques tel que Delacroix, mais aussi les tenants du paysage réaliste, Rousseau, Troyon, Dupré, Corot, Barye, Millet et Courbet, il a une admiration profonde pour cette génération. La " Belle Ecole " 1830, est au cœur des activités de la galerie, magasin de papéterie, et de fournitures pour artistes, transformé par le père de Paul, en un commerce de tableaux modernes parmi les plus importants d’Europe. Paul reprend la galerie dans les années 1860, il s’installe rue Laffitte au cœur du marché de l’art parisien, il intensifie son soutien à ces artistes. Il achète en nombre, recherche une exclusivité afin de contrôler les prix et aide à la formation de grandes collections, autant de méthodes qu’il appliquera aux impressionnistes. Pour Durand-Ruel, en effet,, les deux générations ne sont pas seulement liées par des affinités esthétiques, mais par l’expérience commune et fondatrice d’un décalage entre le temps de la création et celui du succès.

Les œuvres de la belle Ecole Exposées :

"Femme à la vague " 1865 Courbet

" Nature morte aux pommes " 1872 Gustave Courbet

"Les ruines du château de Pierrefonds " 1866-67 par Corot

"Vue du mont Blanc, prise de la Faucille "1863-67 Rousseau

En 1845, la galerie publie les plus belles œuvres de son  stock dans un recueil de 120 gravures. Frontispice gravé par Daubigny , il s’agit du salon principale de la galerie on peut y voir quelques bronzes sur la table.

" L’amande honorable " Delacroix 1831

" L’assassinat de l’évêque de Liège" Delacroix 1829


ruel delacroix l'assassinat de l'eveque de liege

 

" La bergerie " Millet 1856-58

 

La découverte des impressionnistes et de Manet

Durand-Ruel rencontre Monet et Pissarro, par l’intermédiaire de Daubigny en 1870-71 à Londres, où il trouve refuge pendant la guerre franco-prussienne et la Commune. Monet et Pissarro avaient exposés au Salon à Paris la décennie précédente, mais Durand-Ruel est séduit par les tableaux plus clairs, souvent peints en plein air dans la capitale anglaise. Il acquiert et expose leurs œuvres à Londres, où il a une succursale de 1870 à 1875. Lorsqu’il rentre à Paris, le marchand d’art s’intéresse à Sisley, Degas, mais aussi à Morisot, Renoir. Janvier 1872, il visite l’atelier de Manet et lui achète 21 tableaux en même temps. Pour tous ces artistes, cette rencontre marque un tournant décisif : le marchand d’art montre leurs œuvres dans ses galeries parisienne, londonienne et bruxelloise. Même s’il ne vend pas énormément, un réseau d’amateurs aventureux se constitue, cela encourage les artistes, Manet fait exception, il organise chez le photographe Nadar une première exposition du groupe en 1874, c’est le début des expositions impressionnistes.

Exposés :

" Le foyer de la danse à l'opéra rue Pelletier " Degas 1872


ruel foyer de la danse degas

 

" Bateaux de plaisance, à l’ile Saint Denis"1872-73 Monet

" Le pont de Villeneuve la Garenne " Sisley 1872

"Place du vieux cimetière, Pontoise" 1872 Pissarro

" Le déversoir de Pontoise " Pissarro 1872

" Le combat du Kearsarge et de l’Alabama " Manet 1864

" Clair de lune " Manet 1868


ruel clair de lune manet

 

"Le liseur " Manet 1861

" L’enfant à l’épée " Manet 1861

" Le pont du chemin de fer" Monet

" Le jardin de l’artiste " Monet 1874

" Meditation "Monet 1871

" Green park London " Monet 1870-71

"La Tamise au bas de Westminster"1871 Monet

"  L’aventure Sydenham" 1871 Pissarro

Le livre de stock, Paris, galerie Durand-Ruel, où sont inscrits les premiers achats des peintures d’Edouard Manet en 1872, en 1868-73.

 


Durand-Ruel et les expositions :

L’exposition impressionniste de 1876

Durand-Ruel encourage les expositions collectives des impressionnistes, en prêtant des œuvres en 1874 ou en abritant dans sa galerie celle de 1876. De son côté, le critique Duret enjoint Pissarro à frapper et impressionner avantageusement le public et les bourgeois, car, cette exposition ca attirer l’attention et sera décisive pour l’ennemi. L’exposition présente 250 œuvres de 9 artistes. Pour Stéphane Mallarmé, fervent admirateur de Manet

" l’impressionnisme est le véritable et le principal mouvement de la peinture contemporaine ". A cette occasion, Edmond Duranty publie une sorte de manifeste du mouvement. " La nouvelle peinture", à propos du groupe de peintres qui expose dans les galeries de Durand-Ruel. Dès lors, la galerie est associée à l’impressionnisme aux yeux du public. Affrontant une grave crise financière, Durand-Ruel n’achète pourtant plus à partir de 1874. Les artistes traversent alors une période difficile " un silence de mort plane sur l’art "  dira Pissarro.

Exposés :

"Petites paysannes se lavant"Degas 1869-75

"La ferme à Montfoucault" 1874 Pissarro


ruel ferme à montfoucaux pissarro

 

" L’abreuvoir de Marly le roi " 1875 Sisley

" Un percher de blanchisseuses " Berthe Morisot 1875

" Liseuse ou printemps " Monet 1872


ruel la liseuse monet

 

" Etude, torse, effet de soleil " Renoir 1876

"Portrait de Mademoiselle Legrand "1875 Renoir (elle est la fille du marchand d’art lié avec Durand-Ruel, il participe à sa seconde exposition)

" Effet d’automne à Argenteuil " Monet 1873

"  Pointe de la Hève, sainte Adresse " 1864 Monet

" Les galettes " Monet 1862

 

Durand-Ruel et les expositions :

L’exemple de Monet en 1883 et en 1892

Au début des années 1880, Durand-Ruel  reprend ses achats grâce à de nouveaux apports financiers. L’embellie est de courte durée, mais les centaines de peintures acquises lui permettent de consacrer des expositions individuelles à Boudin, Monet , Renoir, Pissarro, Sisley en 1883. Ce type d’expositions, rare en France qu’il suscite la résistance des artistes, vise aussi à montrer le sérieux d’une peinture toujours contestée. Un exemple avec Monet, Durand-Ruel et l’artiste proposent une sorte de rétrospective, confrontant des œuvres des débuts avec les tableaux récents de Normandie. Les expositions de 1883 se soldent par un échec commercial, mais recueil un succès critique en particulier pour Monet. Surtout avec le développement des séries dans son œuvre, l’espace de la galerie apparaît comme une composante essentielle d’un projet esthétique où les tableaux sont conçus comme un ensemble, avant d’être dispersés chez les collectionneurs.

"Effets de vent, série des peupliers au bord de l’Epte " Monet à peint le même motif à différentes saisons 1891


ruel effet de vent monet

 

"L’église de Varangéville, effet du matin " Monet 1882

"Chemin de la Cavée, Pourville " Monet 1882

" Poste des douaniers, Varangéville " Monet 1882

 

Quelques lettres autographes, signées de Durand-Ruel adressées à Monet en 1886, des invitations pour l’exposition "les peupliers "  Monet en 1892  sont présentées.

 

New York, Berlin, Paris, Londres : L’apothéose de l’impressionnisme

 Durand-Ruel se lance à la recherche de nouveaux marchés, nous sommes début 1880 :il envoie des œuvres à Londres, mais aussi à Berlin, Boston en 1883, New York en 1886, où il ouvrira une galerie. Le marchand devient l’interlocuteur privilégié d’amateurs fortunés, tels les Havemeyer à New York, les Palmer à Chicago, Alexander le frère de Mary Cassatt à Philadelphie. La conquête du marché américain marque un tournant. L’impressionnisme s’engage   sur la voie du succès commercial et de la reconnaissance internationale sous l’impulsion de Durand-Ruel, arbitre du gout et pourvoyeur des grandes collections privées et publiques en Europe et aux Etats-Unis au tournant du XX eme siècle. 1905, il réunit aux Grafton Gallerie à Londres plus de 300 œuvres de Manet et des impressionnistes. L’exposition couronne avec éclat une aventure débutée 30 années plus tôt dans cette ville et traduit la place centrale, nouvelle désormais acquise par la figure du marchand d’art. " Imposer des artistes très originaux ", écrivait Durand-Ruel en 1885

" La musique aux Tuileries " 1882 Manet on peut y voir la présence de Baudelaire, Offenbach et l’artiste dans cette foule mondaine.


ruel la musique aux tuileries manet

 

" La toilette de l’enfant " 1893 Mary Cassatt, elle a joué un rôle important dans la diffusion des impressionnistes aux Etats-Unis.


ruel-cassatt-la-toilette-de-l-enfant.jpg

 

"Femme à sa toilette " berthe Morisot 1879-89


ruel femme à la toilette morisot

 

" Portrait d’Eva Gonzales "1870 Manet, elle fut peintre et élève de Manet

"Les déchargeurs de charbons " 1875 Monet

"Mademoiselle Lala au cirque Fernando " 1879 Degas

" Aux courses avant le départ" 1878-79 Degas

" Le foyer de la danse" 1880-81 Degas

« Le défilé aux chevaux de course devant les tribunes» 1866-68 Degas, les courses étaient un thème vendeur en Angleterre en 1873

" Le moulin sur la couleuvre à Pontoise " Cézanne 1881, 1ere toile de l’artiste achetée pour un musée de Berlin


ruel-cezanne-le-moulin-sur-la-cvouleuvre.jpg

 

"L’été " Monet 1874

" Femme à la guitare "  Renoir 1896-97

" Vue de Saint Mammés " 1881 Sisley, l’artiste s’y est installé.


ruel saint mammes sisley

 

Photos des salles d’expositions : Londres en 1905, La seconde galerie à New York, 315 fifth Avenue en 1889-94.

Trois œuvres de Renoir :

"Danse à Bougival " en 1863, Il s’agit de Suzanne Valadon avec peut-être le fils du patron


ruel renoir valadon

 

"Danse à la campagne" 1883


ruel-danse-a-la-campagne.jpg


" Danse à la ville " 1883 il s’agit d’Aline Charigot future épouse du peintre.


ruel renoir danse a la ville

 

"Fin de déjeuner " 1879 Renoir, la scène se déroule dans un cabaret de Montmartre, il y a Eillen André et surement le frère de Renoir.

 

Quelques extraits du catalogue de l’exposition

 

Magnifique exposition à ne pas manquer jusqu’en février 2015 au musée du Luxembourg Paris

 

 

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Published by Tinou - dans Exposition
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